Bloc-notes
Mercredi 23 mars I Nous organisons les premiers débats locaux presse-radio-TV pour les cantonales...
La plume et le micro
Maxime PETIT
Mails : petit_maxime@yahoo.fr
Arrivé au métier de journaliste par la presse écrite, en enchaînant les postes de localier dans la presse quotidienne régionale (Rhône, Isère, Ain), j'ai travaillé entre 2009 et 2011 comme journaliste, puis coordinateur de rédaction de la radio Alpes 1 (35 000 auditeurs/jour), dans les Hautes-Alpes. Mon quotidien se partageait entre la présentation des matinales d'informations, la gestion d'une équipe de quatre journalistes, la recherche des sujets, et les interviews politiques en direct. Depuis janvier 2012, je suis journaliste-présentateur sur l'antenne de Radio Scoop, à Lyon. Mes maîtres mots pour traiter l'actualité, chaque jour : réactivité, rigueur et initiative.
Janvier 2012 : journaliste-présentateur à Radio Scoop, Lyon (69)
Décembre 2011 : co-gestionnaire et rédacteur du blog Politique42.fr
Décembre 2011 : pigiste pour le trimestriel Commune Passion
Novembre 2011 : journaliste free-lance à Saint-Etienne (42) et Lyon (69)
Juin 2010 : responsable de la rédaction d'Alpes 1 à Gap (05) et correspondant de l'AFP pour les Alpes du Sud
Juillet 2009 : radio Alpes 1, Gap (05)
Juin 2009 : Le Progrès, Ambérieu-en-Bugey (01)
Mai 2009 : Le Dauphiné Libéré, Vienne (38)
Janvier 2009 : Le Progrès, Villeurbanne (69)
Décembre 2008 : Chérie fm, Vienne (38)
Novembre 2008 : Le Progrès, Rillieux-la-Pape (69)
Août 2008 : La Dépêche du Midi, service magazine, Toulouse (31)
Juillet 2008 : Le Progrès, correspondant pour la culture, Lyon (69)
Mars 2008 : Le Progrès, service culture, Lyon (69)
Juillet 2007 : R. C. F. Avigon (84)
Avril 2007 : Le Progrès, Givors (69)
Avril 2006 : La Gazette de la Loire, Saint-Étienne (42)
Mercredi 23 mars I Nous organisons les premiers débats locaux presse-radio-TV pour les cantonales...
ÉVÉNEMENT/ FEU VERT POUR LA SAINT-PATRICK
En attendant lundi , c'est déjà la fête : spectacle Celtic Dances ce soir, et bière irlandaise le week-end. « Cette fête incarne le renouveau de la culture celtique face au monde globalisé »
Visages colorés de peintures vertes et blanches, croix celtiques, trèfles et cornemuses, la Saint-Patrick du 17 mars est la fête interceltique par excellence. Célébrée un peu partout dans le monde, elle rassemble autant autour de la culture irlandaise que d'une bonne mousse, brune de préférence.
« Cette journée est fériée en Irlande. C'est un peu notre 14 juillet à nous », explique Hélène Conway, Lyonnaise arrivée à Dublin en 1981 et présidente de l'Association démocratique des Français à l'étranger d'Irlande. « Elle offre l'occasion d'avoir une fête collective et de mettre en avant notre identité. » Comme beaucoup d'Irlandais, elle va aller voir le défilé de Dublin. « C'est un peu comme un carnaval avec de la musique, des majorettes et des gens déguisés. »
Une ambiance présente dans d'autres pays occidentaux, notamment sur les terres d'accueil de la diaspora irlandaise, comme aux États-Unis ou en Australie. « Cette fête incarne le renouveau de la culture celtique face à un monde en globalisation intensifiée », analyse Patrick Mahé, auteur de « Saint-Patrick » (Hoëbeke, 2008). « Elle réunit les Celtes du monde entier, qu'ils soient Irlandais, Écossais, Gallois, Bretons ou Galiciens. Saint-Patrick était un Gallois. Il a évangélisé le peuple irlandais dominé par les druides grâce au trèfle, symbole de la Trinité. »
La manifestation est portée à bout de bras par le gouvernement irlandais
Une réception est organisée à l'ambassade de Paris et un événement similaire aurait dû être organisé à Lyon, mais le consul est décédé en décembre dernier. Cela n'empêchera pas pour autant la capitale des Gaules de se placer pendant trois jours sous le signe du trèfle. La Bourse du Travail accueille dès ce soir le spectacle Celtic Dances, réunissant sur scène des musiciens et danseurs irlandais et écossais, sous la direction de Fergal O'Murchu.
Ils y interpréteront des ballades traditionnelles et des airs rythmés par les violons, les bodhrans et les cornemuses. « Je pense qu'en France cette fête se déroule surtout dans les bars. C'est l'occasion pour eux de faire le plein », souligne Alan Buckley, Irlandais membre de l'association lyonnaise Lugdunum Club Loisir Gaelic. Et à Lyon, sur une dizaine de pubs « anglophones », ils sont très peu à manquer le coche. « C'est notre plus grosse soirée de l'année », précise Wendell Beene, patron du Saint-James, rue Saint-Jean. « Nous attendons 200 à 300 personnes lundi soir. »
Maxime Petit
Article publié en mars 2008 dans Le
Progrès